Cet article de Céline Labesque est extrait du mensuel Sciences et Avenir n°950, daté avril 2026.
Dans un bloc opératoire du CHU de Toulouse, une abdominoplastie touche à sa fin. L’excès de peau qui vient d’être retiré du patient est soigneusement mis de côté. D’ordinaire voué à la destruction, ce morceau de peau va être collecté pour devenir, dans quelques heures, un outil précieux pour la recherche. La peau est récupérée par des transporteurs spécialisés puis arrive sous 24 heures maximum après la chirurgie dans les laboratoires de Genoskin, une biotech spécialisée dans le recyclage d’échantillons de peau.
