En France, seules 4,4 % des femmes âgées entre 45 et 60 ans prenaient un traitement hormonal pour la ménopause en 2025, selon une étude Epi-Phare publiée en juin 2026. En cause, la mauvaise réputation de ces médicaments suite à des études qui ont mis en évidence une association entre certaines formes de ces traitements et différents risques pour la santé.
Cependant, ces risques avérés ne s’appliquent pas aux traitements utilisés en France. Par exemple, le risque accru de cancer du sein est lié à une forme synthétique de progestérone qui n’est pas utilisée dans l’Hexagone. Ici, les formes utilisées dans la quasi-totalité des cas sont soit la progestérone naturelle micronisée, soit la dydrogestérone, qui n’augmentent pas ce risque.
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