Trois paramètres inclus dans tout bilan sanguin permettent d’identifier deux formes de diabètes de type 2 particulièrement nocives pour l’organisme.
C’est ce que révèle une vaste étude européenne de patients publiée dans Cell et pilotée par Nicolas Venteclef et son équipe à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Les chercheurs de l’Inserm sont partis de la découverte récente que les taux sanguins en cellules immunitaires – les monocytes, les neutrophiles et les lymphocytes – restent stables et sont caractéristiques de chaque personne.
